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Loi
pour
l'égalité des droits et des chances,
la participation et
la citoyenneté
des personnes handicapées
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Mise
à jour : 15 mai 2008
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C'est à la page 2353 du Journal
Officiel de la
République
Française n° 36 du 12 février 2005
qu'est paru le
texte de la Loi
n°2005-102
du 11 février 2005 pour
l'égalité des droits
et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes
handicapées
(NOR :
SANX0300217L).
Arrêté
du 28 avril 2008 portant modification de l'arrêté
du 31 juillet 2006 fixant le modèle de la carte de stationnement pour
personnes
handicapées
Arrêté
du 26 février 2007 fixant les dispositions
prises pour l'application des articles R. 111-18-8 et R. 111-18-9 du
code de la construction et de l'habitation, relatives à l'accessibilité
pour les personnes handicapées des bâtiments
d'habitation
collectifs
lorsqu'ils font l'objet de travaux et des bâtiments
existants
où sont
créés des logements par changement de
destination
Arrêté
du 26 février 2007 relatif au
coût
de construction pris en
compte pour déterminer la valeur du bâtiment
mentionné à
l'article R.
111-18-9 du code de la construction et de l'habitation
J.O du 8 mars 2007
Décret
n° 2006-1089 du 30 août 2006
modifiant le
décret n° 95-260 du
8
mars 1995 relatif à la commission consultative
départementale de
sécurité et
d'accessibilité
Arrêté du 1er août 2006 fixant les dispositions prises pour l'application des articles R. 111-18 à R. 111-18-7 du code de la construction et de l'habitation relatives à l'accessibilité aux personnes handicapées des bâtiments d'habitation collectifs et des maisons individuelles lors de leur construction
Arrêté
du 1er août 2006 fixant les dispositions prises pour
l'application
des
articles R. 111-19 à R. 111-19-3 et R. 111-19-6 du code de
la
construction et
de l'habitation relatives à l'accessibilité
aux
personnes
handicapées des
établissements recevant du public et des installations
ouvertes
au
public lors
de leur construction ou de leur création
Arrêté du 17 mai 2006 relatif aux caractéristiques techniques relatives à l'accessibilité aux personnes handicapées lors de la construction et de l'aménagement des bâtiments d'habitation.
Arrêté du 17 mai 2006 relatif aux caractéristiques techniques relatives à l'accessibilité aux personnes handicapées lors de la construction ou de la création d'établissements recevant du public ou d'installations ouvertes au public2007
Arrêté
du 6 juillet 2007 fixant la base de compensation par l'Etat de la participation des établissements et
services d'aide par le travail au financement de la formation
professionnelle continue
Décret n° 2006-1582 du 12 décembre 2006 relatif à l'abaissement de l'âge de la retraite pour les agents de la fonction publique handicapés pris pour l'application du 5 du I de l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite et modifiant la partie réglementaire de ce code
Note de service DGEFP no 2006-32 du 25 octobre 2006 relative à l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés, des mutilés de guerre et assimilés Reconnaissance de la lourdeur du handicap.Décret
n° 2006-564 du 17 mai 2006 modifiant le
décret n 82-1003
du 23
novembre
1982 relatif aux modalités d'application du
régime de
travail à temps
partiel
des agents titulaires des établissements
d'hospitalisation
publics
et de
certains établissements à
caractère social
Décret
n° 2006-565 du 17 mai 2006 modifiant le
décret n°
97-185 du 25
février
1997 relatif à certaines modalités de recrutement
des
handicapés
dans la
fonction publique hospitalière
Décret n° 2006-434 du 12 avril 2006 pris pour l'application de l'article 37 bis de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et relatif aux modalités d'application aux fonctionnaires du temps partiel de droit : " L'avis du médecin de prévention mentionné au deuxième alinéa de l'article 37 bis de la loi du 11 janvier 1984 susvisée est réputé rendu lorsque ce médecin ne s'est pas prononcé au terme d'un délai de deux mois à compter de la date de sa saisine. "
La circulaire
DGEFP n°2006/08 du 7 mars 2006 relative aux
Entreprises
Adaptées
(EA) et Centres de Distribution de Travail à Domicile (CDTD)
explique les
modalités de la réforme issue de la loi de
février
2005.
Circulaire DGEFP n° 2006/06 du 22 février 2006 relative à l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés, mutilés de guerre et assimilés du secteur privé et du secteur public à caractère industriel et commercial. La présente circulaire, qui modifie la circulaire C/DE n° 19/88 du 23 mars 1988 relative à l'application de la loi n° 87-517 du 10 juillet 1987 en faveur de l'emploi des travailleurs handicapés, a pour objet d'apporter une aide technique pour leur mise en oeuvre.
Circulaire DGEFP n° 2006/07 du 22 février 2006 relative à la reconnaissance de la lourdeur du handicap en vue de la modulation de la contribution au fonds de développement pour l'insertion professionnelle des handicapés ou du versement de l'aide à l'emploi et aux modalités d'attribution de cette aide. La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a supprimé le classement par les COTOREP des travailleurs handicapés dans les catégories A, B, C suivant la gravité de leur handicap. Toutefois, la loi a retenu la notion de lourdeur du handicap pour le calcul de la modulation de la contribution qu'un établissement soumis à l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés doit éventuellement verser à l'AGEFIPH et pour l'attribution d'une aide à l'emploi en milieu ordinaire, financée et versée par l'AGEFIPH, remplaçant la GRTH en milieu ordinaire afin de favoriser l'emploi. La loi prévoit que la lourdeur du handicap fait l'objet d'une reconnaissance par le directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, après avis éventuel de l'inspection du travail. La mise en place du processus de reconnaissance de la lourdeur du handicap, les modalités d'attribution de l'aide à l'emploi et ses niveaux ont été fixés par le décret et l'arrêté susvisés, la présente circulaire a pour objet d'apporter une aide technique pour la mise en oeuvre de ces mesures.
Décret n° 2006-148 du 13 février 2006 modifiant le décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996 relatif à l'application de l'article 38 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale
Décret
n° 2006-150 du 13 février 2006 relatif aux
entreprises
adaptées et aux
centres de distribution de travail à domicile et
modifiant
le
code du travail (deuxième partie : Décrets en
Conseil
d'Etat)
: les entreprises adaptées et les centres de distribution de
travail à
domicile mentionnés à l'article L. 323-31
permettent
à des travailleurs
handicapés à
efficience réduite, visés à
l'article R. 323-64,
d'exercer une activité
professionnelle
salariée dans des conditions adaptées
à leurs
possibilités. Ils
favorisent le projet
professionnel du salarié handicapé en vue de
sa
valorisation, de sa
promotion et
de sa mobilité au sein de la structure
elle-même ou vers
d'autres
entreprises.
Décret
n° 2006-152 du 13 février 2006 relatif
aux entreprises
adaptées et
centres de distribution
de travail à domicile et modifiant le code du travail
(troisième
partie : Décrets) : Les travailleurs
handicapés
employés dans une
entreprise adaptée peuvent, avec
leur accord et en vue d'une embauche éventuelle,
être mis
à la
disposition d'un
autre employeur, dans le cadre du contrat mentionné
à
l'article D.
323-25-4. Ils continuent à ouvrir droit, pour l'entreprise
adaptée,
à l'aide au poste
et à la
subvention spécifique mentionnés
à l'article L.
323-31
Arrêté
du 13 février 2006 relatif aux conditions
d'attribution de la
subvention
spécifique
aux entreprises adaptées et centres de distribution
de
travail à
domicile
: le montant de la partie forfaitaire de la subvention
spécifique,
mentionné au
deuxième alinéa de l'article D. 323-27 du code
du
travail, est fixé à
900 euros par
travailleur handicapé.
Arrêté
du 13 février 2006 relatif aux critères
d'efficience
réduite
ouvrant droit aux
aides de l'Etat dans les entreprises adaptées :
critères
déterminant l'efficience réduite et ouvrant
droit
à l'aide au poste et
à la subvention spécifique pour les personnes
handicapées
recrutées par les
entreprises
adaptées ou les centres de distribution de travail
à
domicile et non
proposées par
le service public de l'emploi ou les organismes de placement
spécialisés.
Décret
n° 2006-134 du 9 février 2006 relatif
à la reconnaissance de la
lourdeur
du handicap
et modifiant le code du travail (deuxième partie :
Décrets en Conseil
d'Etat) ,texte n° 5
La modulation de la contribution annuelle prévue
à
l'article L. 323-8-2
au titre de la lourdeur du handicap et l'attribution de l'aide
à
l'emploi
mentionnée aux deuxième et
troisième
alinéas de l'article L. 323-6 ont
pour objet
de compenser la lourdeur du handicap évaluée
en situation
de travail,
au regard du
poste de travail occupé, après
aménagement optimal
de ce dernier, par
un bénéficiaire de l'obligation d'emploi
mentionné
à l'article L. 323-3.
Décret
n°
2005-1774 du 31 décembre 2005 relatif à
la
détermination de la
majoration de
pension applicable aux assurés sociaux
handicapés
bénéficiant de
l'abaissement de
l'âge de la retraite
Décret
n° 2005-1761 du
31 décembre 2005 relatif à l'Allocation
d'éducation de l'enfant
handicapé
et à la majoration spécifique pour
parent
isolé d'enfant
handicapé
Décret n° 2005-1194 du 22 septembre 2005 modifiant le décret n° 2003-484 du 6 juin 2003 fixant les conditions de recrutement et d'emploi des assistants d'éducation. Le décret modifie l'Article 20 Division II - Art. L. 916-1 du code de l'éducation. Ce décret n'est pas prévu par la loi.
Décret
n° 2005-1013 du
24/8/2005 publié au JO du 25/8/2005 relatif aux
DISPOSITIFS
D'AIDE ET DE SOUTIEN POUR LA REUSSITE DES
ELEVES
AU COLLEGE
et target=_blank">Décret
n° 2005-1014 du
24/8/2005 publié au JO du 25/8/2005 relatif aux
DISPOSITIFS
D'AIDE
ET DE SOUTIEN POUR LA REUSSITE DES ELEVES
A
L'ECOLE
Arrêté du 19 février 2007 modifiant l'arrêté du 28 décembre 2005 fixant les montants maximaux attribuables au titre des éléments de la prestation de compensation. Cet arrêté précise que la réduction de 10%, en cas d'hospitalisation dans un établissement de santé ou en cas d'hébergement dans un établissement social ou médico-social s'applique sur un montant mensuel minimum fixé à 4,75 fois le SMIC horaire brut applicable et un montant mensuel maximum fixé à 9,5 fois le montant du SMIC horaire brut applicable servis en application de la prestation de compensation au titre des aides humaines. Le montant journalier minimum et le montant journalier maximum servis en cas d'hospitalisation dans un établissement de santé ou d'hébergement dans un établissement social ou médico-social au moment de la demande de prestation de compensation sont fixés respectivement à 0,16 et 0,32 fois le montant du SMIC horaire brut applicable.
Arrêté du 19 février 2007 modifiant l'arrêté du 28 décembre 2005 fixant les tarifs des éléments de la prestation de compensation mentionnés aux 2o, 3o, 4o et 5o de l'article L. 245-3 du code de l'action sociale et des familles.Le montant total attribuable pour l'aménagement du véhicule ou les surcoûts dus aux transports pour cinq ans est porté à 12 000 euros en cas de surcoûts dus aux trajets entre le domicile et le lieu de travail ou entre le domicile, ou le lieu permanent ou non de résidence, et un établissement d'hospitalisation ou un établissement ou service social et médico-social, soit en cas de recours à un transport assuré par un tiers, soit pour effectuer un déplacement aller et retour supérieur à 50 kilomètres. L'annexe de l'arrêté du 28 décembre 2005 a été modifiée en conséquence.
Arrêté du 2 mars modifiant l'arrêté du 28 décembre 2005 fixant les tarifs de l'élément de la prestation de compensation mentionné au 1° de l'article L. 245-3 du code de l'action sociale et des familles. Cet arrêté modifie le calcul de l'élément de la prestation de compensation relatif au besoin d'aides humaines : en cas de recours à un service prestataire, le tarif correspond au tarif du service d'aide à domicile intervenant auprès du bénéficiaire de la prestation de compensation fixé par le président du conseil général (article L. 314-1-II du code de l'action sociale). En cas de recours à un service à la personne agréé (article L. 129-1 du code du travail), le tarif est égal soit à 170 % du salaire horaire brut pour un auxiliaire de vie ayant moins d'un an d'ancienneté, au sens de l'accord de la branche aide à domicile du 29 mars 2002 relatif aux emplois et rémunérations, soit au prix prévu dans la convention passée entre le département et ce service.Décret
n° 2007-158 du 5 février 2007 relatif
à la prestation
de
compensation
en établissement
Décret n° 2006-669 du 7 juin 2006 modifiant l'annexe 2-5 du code de l'action sociale et des familles établissant le référentiel pour l'accès à la prestation de compensation : les mots : " 12 heures par jour " sont remplacés par les mots : " 24 heures par jour ".
Arrêté du 23 mai 2006 relatif aux modèles de la carte d'invalidité et de la carte de priorité pour personne handicapéeArrêté du 28 décembre 2005 fixant les tarifs des éléments de la prestation de compensation mentionnés aux 2°, 3°, 4° et 5° de l'article L. 245-3 du code de l'action sociale et des familles (NOR: SHA0524814A). J.O n° 303 du 30 décembre 2005 page 20533, texte n° 99.
Arrêté du 28 décembre 2005 fixant les tarifs de l'élément de la prestation de compensation mentionné au 1° de l'article L. 245-3 du code de l'action sociale et des familles (NOR: SSHA0524815A). J.O n° 303 du 30 décembre 2005 page 20543, texte n° 100.
Arrêté du 28 décembre 2005 fixant les montants maximaux attribuables au titre des éléments de la prestation de compensation (NOR: SSHA0524816A). J.O n° 303 du 30 décembre 2005 page 20543, texte n° 101.
Arrêté
du 28 décembre 2005 fixant les taux de prise en
charge
mentionnés à
l'article L. 245-6 du code de l'action sociale et des familles (NOR:
SSHA0524817A). J.O n° 303 du 30 décembre 2005
page 20544,
texte n° 102.
Décret n° 2005-724 du 29 juin 2005 relatif à l'allocation aux adultes handicapés modifiant le code de la sécurité sociale
Décret
n° 2005-725 du 29 juin 2005 relatif à
l'allocation aux
adultes
handicapés
modifiant le code de la sécurité sociale
Décret n° 2005-1589 du 19 décembre 2005 relatif à la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées
Décret n°
2005-1590 du 19 décembre 2005 relatif au montant et
aux
modalités
de
versement des concours dus aux départements au titre de la
prestation
de
compensation et du fonctionnement des maisons
départementales
des
personnes
handicapées.
Arrêté du 25/07/2005 publié au JO du 04/08/2005 pris en application de l'article 100 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Art. 1er. - Les dispositifs pour la vie autonome sont les aides techniques et les aménagements de logement.
Arrêté
du 5 février 2007 modifiant
l'arrêté du 13 mars
2006 relatif aux
critères
d'appréciation d'une mobilité
pédestre
réduite et de la perte
d'autonomie
dans le déplacement
2007
Circulaire DGAS/SD3/2006/190/ du 28 avril 2006 relative à l'organisation des séjours de vacances pour adultes handicapés.
2005Décret
n° 2005-1776 du
31 décembre 2005 relatif à la
labellisation des
centres d'éducation
des chiens d'assistance et des centres d'éducation des
chiens
guides
d'aveugle
Le plus : sur le
site du Sénat, une page
est dédiée au contrôle
de l'application de la loi par le gouvernement.
Yanous
publie en 2005 une synthèse
de ce qui est applicable d'ores et déjà.
Le CRDI a publié sur le site HANDIPLACE.ORG
une synthèse
de la loi et une lecture comparée avec la loi de 1987
sur
l'emploi
des
travailleurs handicapés.
La loi 2005 à la loupe par l'UNAPEI
synthèse de la loi par François Faucheux, directeur du Creai Bourgogne
la loi en 21 diapositives : un diaporama réalisé et proposé par Pascale Vuillermet, directrice d'Handicap Info 38
sur le site d'handipole, le suivi des publications des textes offiels. Les textes et synthèses concernent en priorité les domaines de l'emploi et de l'insertion professionnelle.
A
l'assemblée
nationale
L'Assemblée nationale a adopté jeudi 3 février 2005 en séance publique les conclusions de la commission mixte paritaire (CMP), composée de 14 députés et sénateurs, sur le projet de loi "pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées".
1re séance du jeudi 3 février : compte rendu analytique - compte rendu intégral
Lundi 20 décembre 2004 : compte
rendu analytique - compte
rendu intégral
2e séance du lundi 20 décembre
2004 : compte
rendu analytique - compte
rendu intégral
3e séance du lundi 20 décembre
2004 : compte
rendu analytique - compte
rendu intégral
2e séance du mardi 21 décembre
2004 : compte
rendu analytique
3e séance du mardi 21 décembre
2004 compte
rendu analytique
1re séance du mercredi 22
décembre 2004 : compte
rendu analytique - compte
rendu intégral
2e séance du mercredi 22
décembre 2004 : compte
rendu analytique - compte
rendu intégral: y compris l'article 27 : la maison du
handicap !!
3e séance du mercredi 22
décembre 2004 : compte
rendu analytique - compte
rendu intégral : fin de l'examen en seconde
lecture.
2e séance du mardi 18 janvier 2005 : Compte
rendu analytique - analyse du
scrutin : Explications de vote et vote par
scrutin public
La commission des affaires culturelles,
familiales et
sociales ( M. François
Chossy,
rapporteur) avait examiné le
projet de
loi lors de ces réunions des mardi
14 et mercredi
15 décembre 2004.
Au
secrétariat
d'Etat
Le 18 janvier 2005 : Marie-Anne MONTCHAMP a souligné les avancées majeures de la nouvelle loi : texte intégral du communiqué de presse
Le 15 décembre 2004, Marie-Anne Montchamp a présenté "le chantier handicap" en Conseil des ministres et les nouvelles dispositions proposées par le gouvernement en 2ème lecture à l'Assemblée Nationale.
Au Sénat
Le Sénat a adopté jeudi 27 janvier 2005 en séance publique les conclusions de la commission mixte paritaire (CMP), composée de 14 députés et sénateurs, sur le projet de loi "pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées".
Publication du Projet de loi adopté avec modifications par le sénat en deuxième lecture.
Octobre 2004 : le projet de loi pour l'égalité des droits et des chances est examiné en deuxième lecture par le Sénat.
En préalable, le jeudi 7 octobre, la commission des affaires sociales a auditionné Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées.
13 octobre : Rapport de M. Paul BLANC, fait au nom de la commission des affaires sociales.
le 19 octobre 2004, compte-rendu de la séance
le 20 octobre 2004, compte-rendu de la séance
le 21 octobre 2004 : discussion en séance publique
Le 21 décembre
Le
collectif pour la refondation de
la loi de
1975 appelle à des amendements fondamentaux ou
à
un rejet pur
et simple du projet
Le quatrième débat parlementaire sur le projet de loi "pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées " s'ouvre à l'Assemblée Nationale. C'est la dernière ligne droite avant l'adoption d'un texte qui définira la place des personnes en situation de handicap au sein de notre société pour les années à venir. Les personnes en situations de handicap seront-elles, un jour, des citoyens à part entière ?
Le collectif pour la refondation de la loi de 1975* en appelle aujourd'hui aux députés élus au suffrage universel et garants des valeurs de la République Française : le texte, a fortiori tel qu'il a été amendé dans le mauvais sens par le Sénat, doit être modifié sur des points cruciaux, faute de quoi il représentera une stagnation, voire une régression, de la situation des personnes handicapées en France.Ainsi, le texte devrait impérativement être amendé sur les points suivants : il devrait comporter une définition conforme aux textes internationaux qui ont été adoptés ces dernières décennies : les situations de handicap sont le produit de l'interaction entre les facteurs individuels et contextuels de la personne, et les facteurs environnementaux qu'ils soient de nature culturelle, sociale, ou architecturale. De cette définition découle l'obligation évidente d'apporter non seulement des réponses à la personne mais aussi d'entamer une politique volontariste, continue et de longue haleine permettant de supprimer, ou à défaut de réduire, les obstacles environnementaux.
- les modalités de l'évaluation des besoins de chaque personne en situation de handicap doivent être revues et le financement des aides humaines, des aides techniques, de l'aménagement des lieux de vie et des aides animalières indispensables doit être garanti par la loi.
- le droit de tout enfant d'accéder à l'école de la République doit être respecté et doit s'accompagner des aides humaines, techniques et financières nécessaires à cette scolarisation en milieu ordinaire. Aujourd'hui, le projet de loi modifié par le Sénat fait du handicap une cause légale d'exclusion de l'établissement scolaire !- la politique de l'emploi à l'égard des personnes dites " handicapées " doit être redynamisée et les avancées pour une politique volontariste en matière de formation professionnelle confirmées.
- le système allocatif doit permettre aux personnes dans l'incapacité de travailler de disposer d'un revenu de remplacement égal au SMIC et cumulable avec les revenus professionnels du conjoint. Les personnes dans la capacité de travailler doivent disposer d'une allocation d'intégration sociale, modulable selon les cas et cumulable avec leurs revenus professionnels et ceux de leur conjoint. A cette garantie de ressources doit s'ajouter une prestation de compensation prenant en compte l'ensemble des obstacles environnementaux.- l'obligation d'accessibilité doit être maintenue sans conditions : la loi doit établir précisément les règles d'accessibilité du cadre bâti et des transports, les conditions du respect de leur mise en oeuvre et des contrôles ad hoc aux différentes étapes de la réalisation des constructions pour tous les établissements recevant du public quel que soit leur type ou leur catégorie, pour tous les immeubles d'habitation à construire ou à rénover qu'ils soient publics ou privés, et tous les transports qu'ils soient à caractère national, régional, ou local, de nature publics ou privés.
La France est en passe de manquer un rendez-vous historique : celui qui lui permettrait de se mettre en conformité avec les orientations et les concepts définis au niveau international et celui qui lui permettrait de sortir d'un système social à deux vitesses mettant à part les " handicapés ". Quelle ironie au moment où l'on adopte une grande loi de " cohésion sociale " ! La Ministre a publiquement fait part de son intention de présenter des mesures complémentaires. Nous en attendons la concrétisation.C'est pourquoi, le collectif pour la refondation de la loi de 1975 appelle l'ensemble des députés, à prendre leurs responsabilités, à modifier le texte actuel en prenant en compte les revendications légitimes des associations. Faute de quoi, le collectif appelle les députés à le rejeter en votant NON.
*Les associations et organisations membres du collectif sont : AFM, AMI, ANATEEP, ANPEA, ANPIHM, Approche, AUTISME France, CEMEA, Charcot Marie Tooth France, Comète France, DDEN, FAGERH, FAIT 21, FCPE, GFPH, Handicap International, Handicap Intégration, JPA, MGEN, SE-UNSA, UNALG (regroupant l'ALEFPA, La Fédération des APAJH, l'Entraide Universitaire, la Ligue de l'Enseignement et la Fédération des PEP), UNSA-EDUCATION, UNISDA.
Le 3 décembre
Pour Vincent
ASSANTE et Christian FRANCOIS,
administrateurs de l'ANPIHM, : "après le vote au
Sénat en
seconde lecture le 21 octobre 2004 du projet de loi
intitulé "
pour l'égalité des droits,
l'égalité des
chances et la participation
des personnes handicapées " le
mécontentement est
unanime au sein du
mouvement associatif. Non seulement l'ensemble du texte n'est
pas à hauteur des ambitions proclamées par le
Président de la
République ni conforme à
l'exposé des motifs, mais
contient également
des éléments incontestables de
régression, que ce
soit en matière
d'intégration scolaire, d'accessibilité, de
ressources,
ou de cohérence
institutionnelle". Lire l'intégralité
de leur
dossier.
Pour le Collectif
des Démocrates
Handicapés, la
Coordination Handicap et Autonomie, le Groupement Français
des
Personnes Handicapées
et d'autres signataires, "l'amendement sénatorial About
qui
ouvre la
possibilité à des associations
non-gestionnaires
d'établissement d'être
enfin représentées dans les institutions
nationales ou
locales est
menacé par un discours archaïque et
autoritaire". Lire leur
manifeste
Loi Boisseau
Montchamp: ce qui ne va pas
pour YANOUS
: "Amendé
au fil des débats parlementaires, le projet de loi en
faveur des
personnes handicapées est encore très
perfectible.
Exposé de quelques
dispositions importantes qui posent problème."
Le 21 octobre
Maison
départementale :
la FAGERH
enquête : Lieu virtuel ou physique ? Rapprochement de
services
existants ou création d'une nouvelle entité ?
La Fagerh a
lancé, au
printemps, une consultation auprès de ses quelque 80
établissements
adhérents. Au final, c'est le besoin d'informations
qui
ressort
de cette enquête, pour près d'un tiers des
1.200 personnes
consultées.
Une information "complète" et "rapide" sur les droits
auxquels
prétendre mais aussi sur les organismes qui les
dispensent.
L'attente
d'un "guichet unique" se confirme aussi avec la demande
récurrente de
simplification des démarches, nombre de
témoignages
dénonçant une
complexité administrative préjudiciable au
traitement des
dossiers.
Vient ensuite une exigence d'accueil, chaleureux et
compréhensif, avec
une forte demande d'une "écoute de qualité",
de la part
d'usagers qui
déplorent souvent d'être traités
"comme des
numéros". Découvrir les
résultats
de l'enquête (format PowerPoint)
Le 29 septembre
Le
Conseil d'Administration de l'ODPHI a
jugé utile de réunir un groupe de travail
pour
étudier le rapport
BRIET - JAMET, en comprendre les enjeux et attirer
éventuellement
l'attention de ses adhérents sur certaines
réflexions.
Lire les réflexions
du groupe de travail.
Nota bene : sur le
site de la
Secrétaire d'Etat
aux personnes
handicapées, on trouve le projet de loi et le
rapport Briet - Jamet " Pour une prise en charge solidaire et
responsable de la perte d'autonomie".
En juin 2004, l'Assemblée nationale a examiné en séance publique le projet de loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation à la citoyenneté des personnes handicapées. Les explications de vote et le vote par scrutin public sur l'ensemble du projet de loi ont eu lieu mardi 15 juin.
La commission des affaires culturelles de l'Assemblée Nationale a adopté le texte en première lecture le 13 mai 2004.
Le Sénat a adopté , lundi 1er mars 2004, le projet de loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
Le site officiel Vie Publique publie un dossier complet et annonce que le projet doit entrer en vigueur au début de 2005 et sera financé à hauteur de 850 millions d'euros par an grâce à la suppression d'un jour férié.
La Loi
Le 28 janvier 2004, Jean-François MATTEI et
Marie-Thérèse BOISSEAU ont
présenté au Conseil des Ministres un texte
intitulé "Loi pour
l'égalité
des droits et des chances, la participation et la
citoyenneté
des
personnes handicapées".
L'assemblée
nationale
Assemblée plénière :
2ème séance du mardi 1er
juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
3ème séance du mardi 1er juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
1ère séance du mercredi 2 juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
2ème séance du mercredi 2 juin 2004 compte
rendu analytique compte
rendu intégral
1ère séance du jeudi 3 juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
2ème séance du jeudi 3 juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
3ème séance du jeudi 3 juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
2ème séance du mardi 8 juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
3ème séance du mardi 8 juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
1ère séance du mercredi 9 juin 2004 compte
rendu analytique
compte
rendu intégral
2ème séance du mercredi 9 juin 2004 compte
rendu analytique compte
rendu intégral
Explications de vote par scrutin public :
2ème séance
du mardi 15 juin 2004
Compte
rendu analytique -
compte rendu intégral - analyse du
scrutin
Texte adopté n° 307 : Projet
de loi modifié par
l'Assemblée nationale, en première lecture
1ère
partie
: art. 1er à 2 quinquies - 2ème
partie :
art. 3 à 8 bis - 3ème
partie
: art. 9 à 16 - 4ème
partie
: art. 16 (suite) à 21 - 5ème
partie
: art. 21 bis à 28 - 6ème
partie
: art. 29 à 50 (nouveau)
Travaux
en commission
La commission des affaires culturelles a examiné le texte lors de trois réunions, les mardi 11, mercredi 12 mai et jeudi 13 mai 2004. 670 amendements ont été adoptés.
Audition de Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées : réunion du jeudi 3 juin 2004
Pour en savoir plus sur les travaux de la commission.
Le
Sénat
La
Commission des Affaires Sociales du Sénat navigue entre
SATISFACTION ET
REGRETS après la première lecture du projet de
loi.
Pour lire l'intégralité du communiqué.
Le 11 février, la commission des
affaires sociales a
procédé à l'examen du rapport de
M. Paul Blanc sur
le projet de loi n°
183 (2003-2004) pour l'égalité des droits et
des chances,
la
participation et la citoyenneté des personnes
handicapées
et,
parallèlement, de la proposition de loi n° 287
(2002-2003)
présentée
par MM. Nicolas About et Paul Blanc, rénovant la politique
de
compensation du handicap.
415 amendements ont
été déposés sur ce
texte. La commission a alors adopté le projet de loi ainsi
amendé.
La discussion en séance publique a lieu les 24 25 et 26
Février
2004.
Pour suivre les travaux du sénat et la discussion en séance publique du 24 Février 2004, du 25 février 2004, du 26 février 2004 et du 1er mars 2004.
PROJET DE LOI adopté le premier mars 2004 par le sénat pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées
L'ODPHI : le Conseil d'Administration a jugé utile de réunir un groupe de travail pour étudier ce texte et attirer éventuellement l'attention de ses adhérents sur certaines réflexions.
Le 20 septembre
Observations
et propositions d'amendements d'Autisme France sur le projet de loi
pour l'égalité des droits des personnes
handicapées.
Le 22 juillet
François
Brottes,
député de l'Isère :
"Annoncé comme une
grande réforme et présenté par
le Président de la République comme l'un des
chantiers
prioritaires de
son septennat, ce texte manque cruellement d'ambition". Lire
la lettre que nous a
envoyé M. Brottes.
Le 15 juin
Vincent
Assante, Président de Gauche & handicap
" La rapidité avec laquelle le gouvernement a voulu présenter son texte et l'impréparation de celui-ci apparue au cours des débats - montrant un certain mépris du Parlement - trouve son origine dans le fait que ce chantier avait un objectif politique avant que d'être une réponse sociale achevée face à l'immense attente des personnes en situations de handicap. L'objectif politique, affiché dès le 14 juillet 2002, consistait à montrer que le gouvernement avait entendu le message du 21 avril 2002 et entendait se donner une connotation fortement sociale pour aborder au mieux les élections territoriales de mi-mandat. La résistance des associations et des personnes handicapées n'a pas permis la tenue de ce calendrier et le gouvernement n'a eu de cesse que d'y parvenir au moins à la veille des élections européennes. Las, la volonté politique, au mépris des engagements internationaux de la France qui avait reconnu en 2000 la nouvelle Classification du handicap présentée par l'OMS, consistant à ne pas reconnaître que "le handicap est toujours de situation" dans la mesure où, comme le précise la nouvelle Classification, "le handicap est le produit de l'interaction entre les difficultés nées des déficiences des personnes et les obstacles environnementaux" (qu'ils soient de nature architecturaux, culturels, sociaux ou réglementaires), a conduit le gouvernement à ne pas présenter les mesures législatives propres à assurer à l'avenir l'accessibilité certaine du cadre bâti, de l'habitat et des transports. Si ce texte comporte quelques avancées, comme la reconnaissance du handicap psychique, il n'en reste pas moins que le système allocatif reste de subsistance, tandis que le dispositif d'évaluation et d'orientation ne se voit pas doté des moyens ad-hoc et que la Maison du handicap, qui selon la Ministre elle-même, ne sera "ni un guichet unique, ni un lieu unique, mais un lieu de coordination", apparaît comme une superstructure supplémentaire expression de la "politique du mille-feuilles" administratif. Même si la compensation connaît quelques progrès. A ceci près, qu'elle est financée - apparemment les Maisons du handicap aussi - par les 850 millions d'euros issus du rétablissement de l'impôt moyennageux que l'on appelait la Corvée ! Bonjour la Solidarité revisitée. La fin du système des "Unités bénéficiaires" prévue par la loi de 1987 constitue une mesure de régression qui freinera l'emploi des personnes les plus lourdement déficientes, y compris celles qui disposeront de diplômes universitaires (3000 d'entre-elles attendent une solution professionnelle depuis leur sortie de l'Université). En réalité, les situations de handicap expriment de la manière la plus nette qui soit les contradictions fondamentales de cette société ; le gouvernement l'a si bien compris qu'il est aux prises avec des contradictions qu'il ne peut surmonter. On mesure alors les conséquences dramatiques que crée la volonté politique de ne point reconnaître que le handicap est toujours de situation : il est vrai que le reconnaître conduit nécessairement à mettre en oeuvre une politique de transformation sociale et bien entendu, on ne peut demander à ce gouvernement de mener une politique contre sa nature. Reste l'alternance. Mais ceci est une autre histoire qu'il reste à construire !
Le 3 juin
Le
monde associatif dénonce les débats
muselés
à l'Assemblée
Le monde associatif dénonce les conditions inacceptables dans lesquelles se déroulent les débats depuis le 1er juin à l'Assemblée Nationale autour du projet de Loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Une loi pourtant essentielle pour des millions de personnes.
Comment peut-on, en effet, accepter des débats muselés, sous-tendus par un principe de solidarité gouvernementale : les députés de la majorité doivent voter dans le sens du Gouvernement et étouffer des divergences fondamentales. Christine Boutin, députée UMP, disait hier : " Je vais retirer mon amendement, je le dis clairement, par solidarité avec le Gouvernement (...), mais je maintiens qu'il y a entre mon amendement et celui du Gouvernement une véritable différence d'approche culturelle et que nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde. " (applaudissements sur de nombreux bancs du groupe UMP) un dialogue de sourds : sur le sujet de la définition du handicap, le Gouvernement affirme que " son texte répond au souhait des associations ". N'a-t-il donc pas entendu l'appel de 25 organisations concernées par le handicap le 1er juin ? Celles-ci réaffirment leur volonté d'une véritable refondation du texte autour, justement, d'une définition prenant en compte la situation de handicap. Pascal Terrasse, député socialiste : " C'est à croire que nous ne rencontrons pas les mêmes associations ! ". En écho aux revendications associatives, Muriel Marland-Militello, députée UMP, rappelait : " en mettant en avant le handicap, on entretient une culture du passé, faite de compassion et de sollicitude (...). On empêche ainsi de porter sur elle un nouveau regard. " des amendements proposés par le Gouvernement qui n'ont pas le temps d'être étudiés sérieusement par les députés, et qui n'avaient pas été soumis pour avis au CNCPH (Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées).Les personnes en situation de handicap, à travers leurs associations représentatives, refusent une loi votée à la hussarde, alors qu'elle était attendue depuis 30 ans, travaillée depuis 2 ans et débattue depuis 6 mois. Elles dénoncent une démocratie bafouée au coeur-même du Parlement.
Les organisations signataires de ce communiqué : AFM (Association Française contre les Myopathies), ALEFPA (Association Laïque pour l'Education, la Formation, la Prévention et l'Autonomie), ANATEEP (Association Nationale des Transports Educatifs de l'Enseignement Public), ANPEA (Association Nationale des Parents d'Enfants Aveugles), ANPIHM (Association Nationale pour l'Intégration des Personnes Handicapées Moteurs), APAJH (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés), APF (Association des Paralysés de France), Approche, CEMEA (Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Education Active), Charcot Marie Tooth France, Comète France, DDEN (Délégués Départementaux de l'Education Nationale), Entraide Universitaire, FAGERH (Fédération des Associations Gestionnaires et des Etablissements de Réadaptation pour Handicapés), FAIT 21 (Fédération des Associations pour l'Insertion des personnes porteuses d'une Trisomie 21), FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves des écoles Publiques), Handicap International, La JPA (la Jeunesse en Plein Air), UNALG (Union Nationale des Associations Laïques Gestionnaires), UNSA (Union Nationale des Syndicats Autonome)
Contact Presse : Estelle ASSAF, AFM pour les organisations signataires Tél. 01 69 47 28 28 eassaf@afm.genethon.fr
Le
Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées
: le
CNCPH veut affirmer son adhésion aux principes
énoncés pour la
structuration du texte. Non discrimination, accès
à tout
pour tous
facilitant présence et participation des personnes
handicapées et
compensation des incapacités sont des principes
présents
dans la loi.
Ils constituent le socle d'une évolution de la
condition des
personnes.
Le CNCPH ne peut, cependant, accepter que la portée de la
compensation
soit limitée selon l'âge des
intéressés,
leurs ressources ou un taux
d'incapacité.
L'APF
: le projet de loi présenté au Conseil des
ministres du
28 Janvier 2004
a sensiblement été modifié mais
ne répond
pas à l'ampleur des attentes
des personnes en situation de handicap et leurs familles.
L'UNAPEI
: solidaire de l'avis rendu par le CNCPH, elle juge positive
l'orientation générale du projet de loi, qui
devra
néanmoins être
complété et amendé sur des
points essentiels lors
du débat
parlementaire, parmi lesquels notamment l'élargissement de
la
compensation du handicap à la protection juridique ou la
prise
en
compte de l'aide apportée par les aidants familiaux dans
les
conditions
d'octroi de la future prestation de compensation.
L'APAJH :
très déçue par
l'avant-projet de loi de
rénovation de la loi
d'orientation de 1975, maintient l'essentiel de ses
critiques à
l'annonce de la présentation du projet de loi en
Conseil des
ministres
du 28 janvier.
L'UNAFAM
: l'association prend acte de la reconnaissance du handicap
psychique
dans sa spécificité dès
l'article 1 de la loi.
Cette reconnaissance est
très attendue par les familles qui ne comprennent pas
pourquoi
les
incapacités majeures de leurs proches malades ne peuvent
pas
être
prises en compte au même titre que celles des autres
handicaps.
1er mars
Handicap
International :
l'association juge que la définition du handicap
qui sous-tend
ce texte
est réductrice, et que le texte n'est pas
à la hauteur
des droits de la
personne en situation de handicap tels qu'ils sont reconnus
aujourd'hui
au plan international.
24 février
le Conseil
économique et social
se
prononce pour une prise en charge collective, quel que soit leur
âge, des personnes en situation de handicap : pour faire
face
à ces
difficultés actuelles et à venir, et alors
que le
gouvernement, à la
suite de l'annonce du plan "
Dépendance-Solidarité
", vient de déposer
deux projets de loi prévoyant de nouvelles
modalités de
prise en charge
pour les personnes " handicapées
" d'un
côté et les personnes
âgées "
dépendantes " de l'autre, le Conseil
économique et
social, ne pouvant
souscrire à de telles orientations, propose un dispositif
permettant de
mettre fin aux cloisonnements, aux discriminations et aux
inégalités
actuelles et d'offrir à chacun, quel que soit son
âge et
son
environnement de vie, une compensation adaptée
à ses
besoins.
26 février
pour le CDTHED ,
le projet de loi gouvernemental est un projet
qui tourne le
dos aux aspirations des handicapés et des familles.
Yanous
: une étude attentive de l'avant-projet de loi pour
l'égalité des
droits et des chances permet de comprendre pourquoi le gouvernement n'a
pas voulu en diffuser le texte au public concerné...
Vincent
Assante
: au delà des aspects positifs, mais plus ou moins
mineurs,
selon les
cas, que recèle le projet de Loi ..., il
apparaît
clairement que
l'ensemble du texte n'est ni à la hauteur
des ambitions
proclamées par
le Président de la République, ni conforme
à
l'exposé des motifs du
projet de loi, ni ne répond aux attentes et aux besoins,
aujourd'hui
bien identifiés, des personnes en situations de handicap.
24 février
Nonalaloi :
les signataires de ce communiqué expriment leur opposition
au
projet de Loi " pour
l'égalité des droits
et des chances, la
participation et la citoyenneté des personnes
handicapées " en
discussion au Sénat du 24 au 26 février
2004. Ce
projet de
Loi n'apporte rien de nouveau. Il s'appuie sur le
principe de
" solidarité
nationale
" de la Loi de 75, augmenté d'une
pâle transposition
du principe de
non-discrimination du Traité Européen
d'Amsterdam
(Article 13), et
propose des mesures parcellaires, nettement insuffisantes et
qu'aucun
souffle n'organise. Il ne transpose pas les
avancées
conceptuelles pourtant citées dans
l'exposé des motifs,
il s'appuie sur
une définition incomplète et stigmatise
inutilement les
personnes
handicapées.
On ne change pas ... On justifie la politique
passée sans
l'enrichir ...
Et en plus on le formule mal !
Attendant depuis bientôt 30 ans l'application
de
la Loi de 1975 en
termes d'accessibilité,
d'éducation " ordinaire "
et d'emploi, les personnes handicapées et les
parents d'enfants
handicapés demandent des mesures qui changent leur vie
maintenant !
Face à ce projet de Loi qu'ils
considèrent comme un
échec, les
signataires de ce communiqué exhortent les
Autorités
Publiques à
réorienter leur action pour répondre au plus
vite aux
besoins
identifiés, tout en engageant la
société
Française dans un travail de
longue haleine, planifié et pragmatique avec les personnes
handicapées
et ceux qui partagent leur quotidien.
Les signataires demandent en particulier :
Premiers signataires
Jean-Marc Brien Président du Groupement
Français des Personnes
Handicapées -GFPH-, Président de
Handi'Cap Citoyen.
Annick Raquidel Trésorière du GFPH.
Jean-Luc Simon
Président du Comité Français de
Coordination de
l'AEPH, Vice Président
de la Région Europe de l'Organisation Mondiale des
Personnes
Handicapées, Secrétaire du GFPH.
Vincent Assante Président de l'ANPIHM.
Claude Hamonet
Chef de service de Médecine Physique et
réadaptation,
Directeur de
l'Institut de formation en Ergothérapie de
l'Université
Paris 12
Val-de-Marne, Ancien Expert handicap à l'OMS.
Henry Cassirer Retraité, Président
d'Honneur du GFPH, Ancien
Directeur de la Communication Educative à
l'UNESCO.
Henry Reboul
Président Fondateur de " Handigard
", Maire Adjoint
d'Aimargues (30),
Délégué Cadre de vie et
situations de handicap
", Membre du CDCPH du
Gard.